mercredi 26 juin 2013

Carnages de Maxime Chattam


Résumé



Harlem Est. 18 novembre. 8h28.
Ils sont tous là, dans le hall de l’entrée du lycée. Plus que quelques minutes avant le début des cours. Parmi les élèves, un adolescent prépare son arme. Le carnage peut commencer…
Quand l’inspecteur Lamar Gallineo arrive sur les lieux, c’est pour découvrir le cadavre du tueur qui a retourné son arme contre lui. L’affaire dépasse rapidement le fait divers : de nouvelles tueries ont lieu dans d’autres établissements.
Lamar doit à tout prix enrayer cette macabre épidémie. Mais les apparences sont trompeuses. Toujours.




Chronique de Méli



Sur cette couverture nous voyons trois élèves avec une coiffe de diplômé américain  en ombres chinoises sur un mur et un sol de couleur rouge.

Pour ce qui est de l’histoire :

Dès les premières phrases, Maxime Chattam nous plonge au cœur de faits troublants.
En effet, il nous transporte au cœur d’un massacre qui est on ne peut plus réaliste et qui peut être basé sur des faits réels.
Lamar, le personnages principal est un homme très efficace qui ne veux pas lâcher le moindre problème tant qu’il n’est pas résolu avec ses collègues.
Les autres personnages sont assez glauques.
Malgré l’épaisseur très maigre de ce livre, l’auteur nous berne à la fin, comme en général dans tout les thriller.
Il nous transporte au cœur des États-Unis ou sévit encore le racisme, le fascisme et la folie humaine. 
Dans son œuvre, nous comprenons jusqu’où les personnes peuvent être aveuglées et sombrer dans la folie par des on-dit et des idées vraiment bête.
Ce livre est vraiment une belle leçon de morale et nous fait voir les pires scénarios qui peuvent se passer dans tout les pays.


Est-ce que j'ai aimé ce livre ?



Ce fût pour moi une grosse claque que de lire ce livre. Nous comprenons mieux le côté le plus sombre des gens et nous comprenons également l’atrocité que beaucoup de jeunes gens on subits dans les lycées des États-Unis.


Une note ?



4,5/5


Nombre de pages : 93

ISBN : 978-2-266-20171-1

Éditeurs : Pocket

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