mardi 15 mai 2018

Les fauves tome 1 Régression de Manon Toulemont


Synopsis 


Dans un futur plus proche qu'on ne le croit, l'humanité se trouve divisée en deux. D'un côté, les individus civilisés mènent une existence confortable au sein de mégalopoles ultramodernes et surprotégées. Les règles y sont strictes, les sanctions sévères. Vivant en autarcie, totalement isolés d'une nature qu'ils ne comprennent plus et craignent par-dessus tout, ces citoyens sont les dignes représentants d'Homo sapiens industrialis.
Mais à l'Exterieur, loin des ordinateurs, des aliments biosynthétiques et des machines survoltée, certains hommes sont retournés à l'état de bêtes : on les appelle "Fauves".
Criminels de sang et autres personnalités peu recommandable, exilés de la société pour leurs méfaits, peuplent les territoires sauvages à l'écart des villes. Ici nulle loi ne subsiste, si ce n'est celle du plus fort ou du plus rusé.
Nathaniel D'arsenal, riche et brillant étudiant de la capitale Oxalique, ne semble guère destiné à rejoindre cet enfer. Aucun instinctif primitif n'aime ce jeune homme conditionné par une société résolument pacifiste. Il faudrait un incroyable concours de circonstances, une diabolique conspiration, une malchance inouïe pour entraîner notre héros dans cette spirale de violence et de mort...

Chronique 


La couverture est très jolie et vraiment représentative de ce roman.

Quand nous commençons ce livre, nous sommes tout de suite pris au coeur de l'histoire et nous sentons que la dystopie est bien présente.
Nous nous attachons rapidement aux personnages et nous arrivons parfaitement à nous immerger dans les lieux.
Nous avons un peu peur que l'histoire soit une pâle copie de toutes les autres dystopies, mais non, ce n'est nullement le cas. Cette dernière est très bien ficelée. L'auteur à créer des secteurs dans sa ville qui donnent une impression de déjà vu dans "Divergente" et "Hunger games", mais cette fois-ci, nous admirons le fait que l'auteure place ses personnages dans ceux-ci en fonction de leurs degrés de dangerosité. Encore une fois, tout est question de politique et de "soit disant " bien être à l'Interieur. Toutes personnes autres que les végétariens sont considérés comme des monstres. Ceux qui aiment la viande et détruisent la faune sont des pestiférés et sont en quelques sortes internés afin qu'ils soient desintoxiqués.
Pour Nathaniel, notre personnage principal, nous sentons tout de suite que c'est quelqu'un de bien, de gentil et très intelligent. Nous sommes stupéfaits de voir ce qu'il devient dans cette histoire. Nous ressentons de la tristesse et de la rage. Nous n'apprécions pas ses parents qui sont des personnes sans coeur et sans âmes. Ce sont des personnes froides et très vicieuses.
Quand nous voyons ce qui arrive à notre personnage principal, nous leurs en voulons, car ils n'ont aucun amour pour leurs enfants et encore moins pour Nathaniel.
Arrivés dans un lieu lugubre où des prisonniers seraient encore mieux traités, nous avons une boule au ventre. Nous n'apprécions pas les personnages qui y sont, mais cela donne encore plus de cachet à l'histoire et plus d'ambiance. Il y a un personnage en particulier qui nous exècre. Nous sentons que c'est une personne mauvaise et sans âme.
Quand nous voyons un passage avec un animal, nous avons mal au coeur et si nous le pouvions, nous détournerions la tête, tellement l'auteure note de détails dans ce passage. Par la suite tout s'accélère et nous sentons que quelque chose d'important se créer dans cet endroit.
Puis tout à coup, nous voilà propulsés auprès de Nathaniel, à l'extérieur. Nous comprenons ce que ça veut dire et nous sommes angoissés pour notre personnage. Là, toutes les explications sur les tatouages représentants des fauves prennent tous leurs sens. Nous comprenons pourquoi un personnage en particulier a l'un des plus rares et nous trouvons cela injuste pour lui.
Dans cet environnement, nous sentons que notre personnage principal est fragile et qu'il n'a pas forcément envie de suivre la façon de vivre de ce lieu. Pourtant, un choix s'imposera à lui.
La loi est difficile et la survie est primordiale. Nous faisons la rencontre de plusieurs personnages que nous apprécions plus ou moins. Ils ont chacun leurs caractères et sont totalement différents les uns des autres ce qui donne encore plus de caractère à l'histoire.
Nous sentons de nombreuses tensions au sein de l'Exterieur et rien n'est simple pour tous les personnages, encore moins pour Nathaniel.
Quand nous arrivons à la fin de cette histoire, un dernier retournement de situation se fait et nous sentons que le prochain tome sera dans la même lignée que celui-ci, mais avec de la cohésion et de l'amitié en plus.

Est-ce que j'ai aimé ce livre ?


J'ai totalement adoré ce roman ! Je ne pensais pas que j'allais rentrer dedans aussi facilement et c'est heureusement le cas grâce à l'écriture fluide de l'auteure. J'ai vraiment apprécié les personnages, même si pour certains, ils sont totalement détestables, ce n'est pas grave, je les ai appréciés dans leurs rôles de méchants.
Tout est très bien ficelé du début à la fin et je suis heureuse de voir que les dernières lignes annoncent un second tome totalement trépidant. J'ai hâte de lire la suite.


Une note ? 


5/5


Je tiens à remercier les Éditions VFB pour m'avoir permise de lire ce merveilleux premier tome de cette saga.

Nombre de pages : 248

ISBN : 979-10-92786-58-3 au format numérique.

            979-10-92786-57-6 au format broché 

Tarifs : 4€99 au format numérique 

             15€99 au format broché 

Éditeur : VFB Éditions



jeudi 10 mai 2018

Bad tome 4 Amour immortel de Jay Crownover


Synopsis


Elle est sa raison de vivre. Il est sa raison de fuir.

Tuer ou être tué. C’est la loi qui a régi l’enfance et l’adolescence de Nassir Gates. Aujourd’hui, il n’aspire plus qu’à une chose : l’anonymat. Et The Point semble l’endroit idéal pour ça : dans cet enfer d’asphalte et d’acier, personne ne pose trop de questions. Mais le jour où il aperçoit Keelyn Foster sur la scène de ce club malfamé où elle danse à moitié nue, il découvre ce qu’il n’attendait plus : une raison de vivre. Elle est trop jeune, trop innocente, trop vivante pour cet endroit et il se promet de la sauver. Même s’il doit pour cela replonger dans le mode de vie qu’il a fui. 

Car, pour faire Keelyn sienne et lui offrir la vie qu’elle mérite, il sait qu’il n’y a qu’une solution : se hisser jusqu’au sommet de la hiérarchie secrète de The Point.


Chronique


La couverture est très jolie et colle parfaitement à la saga.


Dès le début de ce quatrième opus, nous sommes à nouveau pris directement dans l'histoire. Nous avions hâte de retrouver tous les personnages et dans celui-ci, nous faisons un peu plus connaissance avec les sales gosses de The Point, Nassir et Keelyn.
Nous nous demandons pourquoi cette dernière accepte son retour dans cette ville qu'elle fuyait. Mais le coeur à ses raisons que la raison ignore. Il était impossible de lutter contre cela et on la comprend. 
Nous sommes une fois de plus sous le charme de l'écriture de Jay Crownover et on apprécie la simplicité de sa plume et la force incroyable qu'elle met en œuvre pour nous faire rentrer dans ses romans. En tout cas, c'est gagné !
Les personnages principaux sont attachants et ont de forts caractères. Au début, on se doute bien que Keelyn soit une femme forte quand nous voyons ce qu'il s'est passé dans sa vie. Mais quand nous avançons, nous faisons face à une femme sûre d'elle, empreinte à une détermination de fer. Nous la voyons grandir au fur et à mesure que nous tournons les pages et à la fin, nous avons une femme totalement mâture et très droite.
Tandis que pour Nassir, c'est totalement l'effet inverse. Nous voyons un homme sûr de lui, bad boy de la tête aux pieds. Il peut faire peur, mais nous sentons qu'un cœur bat derrière sa carapace. Aux côtés de sa bien-aimée, il se liquéfie totalement et réussi à se livrer en tant qu'homme. 
On apprécie beaucoup l'histoire qui est menée d'une main de fer. Nous sentons tout l'amour que l'auteur a pour cette saga dans chacune des phrases que nous lisons. On adore retourner dans The Point, retrouver les personnages que nous avons connus dans les tomes précédents. Pour certains, nous les connaissons plutôt bien, tandis que pour les autres, un peu moins. 
La fin est très haletante et nous plonge encore plus dans l'histoire. Nous sentons notre angoisse monter et nous avons peur de savoir ce qu'il va se passer. Rapidement, nous comprenons et là...
Quand nous arrivons à la fin, nous sommes un peu stupéfaits, mais aussi, nous savons qu'un autre tome fera son apparition. Du coup, nous attendons la suite avec impatience. 

Encore une fois, Jay Crownover m'a totalement envoûtée dans la suite de sa saga. Encore une fois, je le répète, mais je suis une très grande fan de cette saga !

Cet opus est une pure pépite, un vrai régal pour les yeux et remplis de bad boys.
Je ne peux que vous les conseiller.


Est-ce que j'ai aimé ce livre ? 


Encore une fois, Jay Crownover m'a totalement envoûtée dans la suite de sa saga. Encore une fois, je le répète, mais je suis une très grande fan de cette saga !

Cet opus est une pure pépite, un vrai régal pour les yeux et remplis de bad boys.
Je ne peux que vous les conseiller.


Une note ? 


5/5


Je tiens à remercier les Éditions Harlequin pour m'avoir permis de lire cette suite.


Nombre de pages: 396


ISBN : 978-2-2803-8814-6 au format e-book 

            978-2-2803-6508-6 au format broché 

Tarifs : 9€99 pour le format e-book

             15€90 pour le format broché 

Éditeur : Éditions Harlequin



samedi 16 septembre 2017

Tombent les anges de Marlène Charine


Synopsis


 
Lors d’une perquisition de routine, Cécile, jeune policière désabusée et limite borderline, vit une expérience hors du commun qui va faire basculer son existence.
Audrey, jolie infirmière de vingt-cinq ans, met fin à ses jours dans la salle de bain de son luxueux appartement du XVe arrondissement. Elle ne s’y trouve pas seule.
Contactée par le Lieutenant Kermarec, Cécile n’a pas d’autre choix que d’écourter ses vacances forcées. Et après tout, il est bien le seul à ne pas la prendre pour une cinglée...

 





Chronique de Méli


 
La couverture est jolie, sombre et touchante à la fois. On sent une part de mystère en sortir et nous comprenons pourquoi une fois que nous lisons ce roman.

Quand nous le commençons, nous voyons que les chapitres ne sont pas très gros ce qui est plus agréable et surtout nous pouvons nous arrêter quand nous voulons.
On voit aussi que les chapitres sont alternés, c'est à dire, une fois dans le présent avec Cécile qui est le personnage principal de cette histoire, l'autre, avec Audrey, qui est un personnage secondaire au départ, mais qui par la suite, va évoluer au premier plan.
On fait la connaissance de Cécile, une jeune femme au caractère plutôt développé, mais qui cache un mal être. On se rend vite compte qu'elle est sensible et fragile. Par moment, nous n'arrivons pas à comprendre comment elle fonctionne ni où elle veut aller, mais on se rend vite compte qu'elle même est assez perdue.
Nous faisons également la connaissance de ses collègues, sa famille et ses amis qui sont tous plus différents les uns que les autres, mais ont tous cette empathie pour l'être humain, ce qui les rends très touchants. On ne peut que s'attacher à eux quand nous voyons cela, mais il y a surtout un personnage que nous adorons et qui est très présent pour Cécile.
L'intrigue de l'histoire est vraiment prenante, on ne comprend pas ce qu'il se passe et encore moins qui est le criminel jusqu'aux quelques pages avant la fin. On reste un moment bouches-bées, parce qu'à aucun moment nous nous étions dit : « Ah tiens, je suis sûr que c'est celui-ci ! » Et bien non, là pour le coup, nous étions dans le flou total, ce qui prouve que tout est vraiment bien créé et de ce fait, que c'est un très bon thriller.
Quand nous voyons la seconde histoire en parallèle, nous comprenons pas tout au début. On se demande quel est le lien entre les deux histoires, car obligatoirement, il y en a un. Mais rapidement, nous commençons à savoir et aussi nous sommes tristes de voir ce qu'il s'est passé auparavant.
Ce qui est très sympathique, c'est que l'auteure y a inséré une partie ésotérique et quelque peu magique. Nous comprenons tout de suite le rapport vers la fin avec un personnage qui rejoint cette partie et nous sommes éberlués encore une fois.
Ce qui est beau, c'est de voir qu'il y a toujours des personnes très attentionnées et aimantes auprès de nos personnages favoris et qui les aident à avancer.
Quand nous arrivons à la fin, nous craignons de savoir ce qu'il va se dérouler sous nos yeux. Dans un sens, nous voulons avancer tandis que dans un autre, nous voulons rester sur ces pages sans en connaître la suite. Mais très vite, tout s'accélère. Nous voyons l'horreur arriver, la bonté aussi, la terreur et la mort. Tout se mélange et nous angoissons.
À la toute fin, nous avons le cœur qui bat et aussi nous sentons qu'une suite est susceptible d'arriver.


 

Est-ce que j'ai aimé ce livre ?


 
Pas une seule seconde je ne me suis ennuyée. J'ai eu beaucoup d'empathie pour Cécile qui m'a beaucoup touchée. L'écriture de l'auteure est très belle et très enivrante ce qui m'a donné encore plus envie de continuer cette histoire, un peu terrifiante je dois l'avouer.
C'est un thriller horrifique, touchant où nous ressentons tout l'amour des personnages environnants.
Je vous le conseille !

 

Une note ?


 
5/5

 
Je tiens à remercier les Éditions Numeriklivres pour m'avoir permis de lire ce très beau thriller.


Nombre de pages : 274

ISBN : 978-2-37733-070-6 pour le format broché
         978-2-37733-071-3 pour le format numérique

          5€99 au format numérique





jeudi 14 septembre 2017

Toutes griffes dehors Préambule de Maëlle Andals


Synopsis


Je m'appelle Luna, je suis une louve-garou et je fais partie de la garde rapprochée de la fille de notre alpha. Avant moi il n'y avait aucune femme qui occupait ce type de poste, pourtant nous sommes aussi fortes qu'eux et parfois même, plus efficaces.
Depuis des décennies, nous vivons en paix avec les vampires, seulement voilà, nous venons de subir une attaque par l’un d’entre eux. En temps normal, ils respectent les accords que nous avons instaurés.
Notre chef de meute vient donc de décider de renforcer la sécurité et je ne peux qu'être d'accord avec lui. Hors de question qu'une de ces sangsues s'en prenne à notre princesse.

J'ai oublié de vous dire, je suis teigneuse et j'ai une façon très personnelle d'obéir aux ordres... exactement ce qu'il faut pour les aventures qui nous attendent.


Chronique de Méli



La couverture est vraiment magnifique, sombre et très représentative de ce roman.

Quand nous commençons l'histoire, nous sommes tout de suite pris en son cœur. Nous sommes transportés auprès du personnage principal qui n'est autre que Luna, garde du corps et louve-garou. Dès le départ, nous la trouvons sympathique et à plusieurs fois elle nous fait sourire avec son fort caractère. Elle a un charisme de dingue qui nous fait être attachés à elle.
L'écriture de l'auteure est vraiment prenante. On arrive facilement à se projeter, à se retrouver en compagnie des personnages. Les lieux sont bien détaillés, tout comme tous les protagonistes. Pour ces derniers, nous les trouvons attachants, avec leur propre caractère ce qui rend l'histoire plus attrayante et pas linéaire.
Justement, en parlant de cet aspect, nous sommes happés dans une histoire qui part à cent à l'heure. Nous sentons de la romance, de la tendresse qui pointe le bout de son nez dans ce préambule et qui promet de jolies choses pour la suite. Luna a une âme de guerrière. Nous le ressentons dans son caractère, mais aussi dans son attitude. C'est quelqu'un de passionnant. Ceux qui l'entourent sont tout aussi passionnants, avec pour certains une légère fragilité qui compense avec le roc qu'est Luna.
Une fois que nous arrivons à la fin, nous sentons de l'action pointer le bout de son nez. Celle-ci est au rendez-vous et nous arrivons au point final sur un légère frustration, car nous aurions voulu en savoir plus. Mais dans un sens, ça annonce vraiment de très bonnes choses pour la suite.


Est-ce que j'ai aimé ce livre  ?



Ce fut une très jolie découverte pour ce premier roman publié aux Éditions Livresques. J'ai été vraiment happée par l'histoire et totalement touchée par les personnages.
J'ai franchement hâte de lire la suite.
Je vous invite donc à le lire, il va vous envoûter.


Une note  ?



5/5


Je tiens à remercier les Éditions Livresques pour m'avoir permis de lire ce joli roman.


Nombre de pages : 140

ISBN : 979-10-96960-09-5

Tarifs : 11€90 au format papier
          1€99 au format numérique

Éditeur : Éditions Livresques






vendredi 25 août 2017

Voyageurs tome 3 Les voleurs de rêves de Emilie Zanola


Synopsis



Voilà quelques mois maintenant que vous suivez les aventures de Liana et de ses amis. Les voleurs de rêves sont sur le point de prendre le contrôle de la Cité des Rêves et de la Terre. Il est temps pour vous de rejoindre le combat de Liana et de découvrir son secret ! Avis aux rêveurs, soyez prêts cette nuit, tout va se terminer. Sinon, n'ouvrez pas ce livre et passez votre chemin... Par votre lecture, ainsi prend fin la saga Voyageurs.










Chronique de Méli



La couverture est tout aussi jolie que les tomes précédents et nous donne envie de nous plonger dans l'histoire.

Quand nous commençons ce troisième opus, nous sommes heureux de pouvoir retrouver tous les personnages qui nous avaient manqués, entre autre Liana. Nous apprécions vraiment cette jeune femme.
À la fin du tome précédent, l'auteure nous avait laissée sur des questions et une véritable angoisse pour un personnage en particulier. On se disait : « Non, mais ce n'est pas possible ! Elle ne peut pas nous faire ça ? ! » Et bien si elle l'a fait et ce fut une véritable longue attente afin de pouvoir lire la suite.
Nous nous retrouvons donc dans un passage très important de l'histoire. Nous attendons de savoir et Emilie Zanola, aime beaucoup taquiner ses lecteurs et faire perdurer le suspens. Nous sommes heureux de retrouver Liana, qui n'est pas dans une très bonne posture. Tout du long, nous allons nous inquiéter pour elle et nous demander ce qu'elle va devenir.
Nous retrouvons ses amis, mais aussi des personnages un peu moins proche d'elle. Mais aussi, nous sommes envahis par ses ennemis et sommes un peu sur la défensive comme si nous étions à ses côtés.
Toute l'histoire est véritablement bien tournée et bien écrite. Nous partons à un moment dans une sorte de fantasy qui n'est pas pour nous déplaire et donne beaucoup d'attrait à ce roman. Nous avons des moments de peine et des moments de joie qui viennent s'entrechoquer un peu plus au fur et à mesure que nous tournons les pages.
Nous trouvons enfin les réponses aux questions que nous nous sommes posés et nous en sommes ravis.
Les détails sont très bien créés pour que nous puissions facilement nous immerger dans les moindres lieux et visualiser les personnages.
Quand nous arrivons vers la fin, nous sentons une angoisse sourde monter crescendo dans notre tête et nous craignons le pire. Nous sentons que quelque chose d'important est en train d'arriver et qui sera décisif pour la fin de cette saga.
Encore une fois, nous passons par tous nos états. Nous sourions, puis, tout de suite après, nous stressons de savoir ce qu'il va advenir des nos personnages. Nous voyons tout un chamboulement s'opérer sous nos yeux sans que nous ne puissions rien faire.
À un moment, nous commençons à sortir de nos gonds en disant : « Non, j'y crois pas ! Pourquoi tu as écrit ça dans ton roman Emilie? ! » Nous avons tellement peur pour un personnage et sommes si tristes que sur le coup on a les nerfs contre l'auteure. Et, heureusement, tout change et nous venons à comprendre les moments magiques de ce roman.
À la fin, nous sommes ravis de voir ce qu'il se passe. Nous voyons un moment fatidique que nous attendions avec impatience. Emilie Zanola clôture à merveille sa saga sur ces notes de douceurs.


Est-ce que j'ai aimé ce livre ?



Je l'ai totalement adoré ! J'avais essayé plusieurs fois de soutirer des informations à Emilie Zanola, mais je n'ai pas pu savoir quoi que ce soit jusqu'à ce que je le lise. Je voulais savoir ce qui allait advenir d'un personnage, mais encore là, elle me baladait à droite à gauche. À présent, je peux dire que j'ai enfin la réponse à ma question et je suis ravie au final de ne pas avoir eu d'indice.
Ce roman est à la hauteur des deux premiers. Beaucoup d'intrigues, de joie, de tristesse et d'angoisse qui font un merveilleux mélange pour cette si jolie saga.
Si vous ne la connaissez pas encore, foncez l'acheter, vous ne serez pas déçus.


Une note ?



5/5



Je tiens à remercier les Éditions VFB pour m'avoir permis de lire cette jolie saga et EmilieZanola pour l'avoir écrite.



Nombre de pages : 176


           2€99 au format numérique

Éditeur : VFB Éditions




mardi 22 août 2017

Sorciers, l'intégrale de Lionel Cruzille


Synopsis



Qui sont réellement les sorciers ? Quels sont leurs points communs ? Subissent-ils ou non leur pouvoir ? Reflet de la vie intérieure mystérieuse des sorciers, qu’elle soit sage, tourmentée ou intriquée dans l’Histoire, chaque nouvelle de ce recueil dévoile une facette de leur personnalité. On glisse dans leur peau, on voyage et on tremble avec eux.
Un Indien exorciste, un garçon qui voit ce que personne ne voit, un rasta Obeh plongé dans la violence jamaïcaine, un voyageur de l’étrange et… un curieux sortilège. Bienvenue dans le monde des SORCIERS ! SORCIERS est un recueil de nouvelles pas comme les autres, c’est un sort à lui seul.






Chronique de Méli



Ousamequin, Souvenirs d'Outremonde



Pour cette première nouvelle, nous la trouvons très bien travaillée.
Au départ, l'auteur implante ses personnages, nous fait voir qui ils sont et ce qu'ils ont de si spécial.
Au fur et à mesure, on se demande ce que le personnage principal à comme « pouvoirs » et après, nous comprenons et sommes soulagés. Nous faisons une traversée dans la vie des indiens et apprenons à connaître leur façon de vivre. Nous faisons face aussi à une grande guerre et sommes très touchés de voir leur courage et leur bonté.
À la fin, nous sommes heureux de voir ce qu'il se déroule et voulons en savoir plus.


Wakiza



Dans cette nouvelle, nous reprenons la suite de la première avec un personnage que nous avions vu à la fin et avec quelques années de plus.
Nous voyons donc quel est son pouvoir. Ce qui est assez spécial au premier abord, car nous plongeons dans des mondes totalement différents. Puis, par la suite, nous comprenons ce qu'il se passe.
À la fin, nous retrouvons ce jeune personnage ainsi que le personnage principal de la première nouvelle. Nous sourions, car ça fait vraiment un bien fou de les retrouver et nous avons enfin l'explication du dénouement de cette nouvelle.


Tuff Gong



Concernant cette troisième nouvelle, nous sommes implantés auprès d'un personnage proche de Bob Marley, un grand sorcier. Nous suivons ces rêves prémonitoires et nous en apprenons beaucoup sur le roi du reggae.
C'est une histoire très intéressante et nous sentons que l'auteur apprécie ce grand chanteur.


La roue



Pour cette dernière nouvelle, nous nous demandons dans quoi nous embarque l'auteur. Nous passons sans arrêt d'un endroit à un autre, d'un personnage aimable au protagoniste vraiment méchant, du chaud au froid....
Nous sommes véritablement largués et avons, de ce fait, du mal à rentrer dans l'histoire et à être captivés.
C'est une fois arrivés à la fin que nous comprenons, mais malheureusement, c'est un peu trop tard à notre goût.



Est-ce que j'ai aimé ce livre ?



Les trois premières nouvelles étaient vraiment intéressantes et se sont lues d'une traite. Par contre, pour ce qui est de la dernière, je n'ai pas accroché du tout. J'étais trop perdue.
En bref, c'est un joli petit recueil de nouvelles sur les sorciers qui est totalement original.


Une note ?



3,5/5


Je tiens à remercier les Éditions Numeriklivres pour m'avoir permis de lire ce recueil.


Nombre de pages : 214


           5€99 au formatnumérique





vendredi 18 août 2017

La maison bleu horizon de Jean-Marc Dhainaut


Synopsis


 
Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ?


 




Chronique de Méli


 
La couverture est très jolie, mystérieuse et représentative du roman.

Quand nous commençons la lecture, nous sommes tout de suite pris dans l'histoire. Nous sentons tout de suite que l'ésotérisme est bien présent et l'auteur nous mets tout de suite dans la tension angoissante de son roman. Nous sentons que quelque chose n'est pas normal et nous partons directement dans notre propre investigation en suivant le personnage principal qui n'est autre qu'Alan. Ce dernier, que nous apprenons à connaître assez rapidement, est un personnage vraiment intéressant. Il a beaucoup d’empathie, est très gentil et surtout, il est très téméraire. Nous l'apprécions énormément.
Nous apprenons aussi à connaître beaucoup d'autres personnages que nous trouvons tout aussi attachants. Ils ont chacun leur caractère ce qui est vraiment important dans ce roman. Il faut tout genre de personnage, car on se demande quelles seront leurs réactions face à chaque situations.
En parlant de ces dernières, elles sont nombreuses et certaines plus angoissantes que d'autres, mais vraiment bien mise en avant. Nous sentons notre peur monter crescendo au fur et à mesure qu'elles arrivent. Par moment, nous venons à faire un bond tout en lisant. Nous sommes tellement imprégnés dans l'histoire que nous avons l'impression d'être devant un écran géant avec un bon film qui nous fait bien stresser. L'auteur, Jean-Marc Dhainaut, sait nous embarquer dans un monde où l'ésotérisme est omniprésent. Nous apprécions justement cet aspect peu utilisé dans les romans. Dans celui-ci, ce qui est intéressant, c'est que l'auteur nous transporte auprès d'un chasseur de fantôme, ce qui est plutôt rare, mais aussi, dans des passages historiques. C'est ce qui rend ce livre totalement original et si attrayant.
Tout au long de l'histoire, Jean-Marc Dhainaut nous sème des indices et pour ceux qui ont l'habitude des enquêtes dans les polars, à la moitié du roman, on comprend ce qu'il se passe et nous avons mal au cœur. Nous avons peur que l'auteur n’embellisse pas son roman, mais nous nous inquiétons pour rien. Tout est minutieusement calculé pour nous surprendre jusqu'au bout.
Quand nous arrivons vers la fin, nous sommes totalement troublés. Nous comprenons le dénouement, mais aussi, nous sommes touchés de voir le chemin croisé de plusieurs histoires, passées et présentes qui est très intéressant.
Quand nous arrivons à la fin, toute la tristesse qui nous tenait depuis que nous avions accumulés depuis le milieu du roman revient nous heurter de plein fouet. Un de ces derniers moments est beau, touchant et triste à la fois. On a tellement mal au cœur que nos larmes viennent couler sans pouvoir les arrêter. Mais dans un sens, nous sommes heureux. Nos larmes mettent un joli point final à ce livre juste parfaitement parfait.

 

Est-ce que j'ai aimé ce livre ?


 
Quelle grosse claque ! Je ne pensais pas aimer autant un livre et c'est le cas avec La maison bleu horizon. Je suis passé par tous les sentiments et je n'en crois toujours pas mes yeux. Que dire à part qu'il est merveilleux, d'une beauté incroyable. Ce roman m'a donné des frissons et c'est la première fois qu'un livre me fait autant pleurer.
C'est le plus gros coup de cœur littéraire que j'ai pu avoir en plus de 600 livres lus.
Un grand bravo à l'auteur pour son roman si frappant !
N'hésitez pas à le lire, c'est la plus grosse pépite littéraire que j'ai pu lire jusqu'à présent.

 

Une note ?


 
5/5


 
Je tiens à remercier les Éditions Taurnada pour m'avoir permis de lire ce magnifique roman.


 
Nombre de pages : 260

ISBN : 978-2-37258-029-8

           9€99 au format broché

Éditeur : Éditions Taurnada




Jean-Marc Dhainaut est né dans le Nord de la France en 1973, au milieu des terrils et des chevalements. L'envie d'écrire ne lui est pas venue par hasard, mais par instinct. Fasciné depuis son enfance par le génie de Rod Serling et sa série La Quatrième Dimension, il chemine naturellement dans l'écriture d'histoires mystérieuses, surprenantes, surnaturelles et chargées d'émotions. Son imagination se perd dans les méandres du temps, de l'Histoire et des légendes. Il vit toujours dans le Nord, loin d'oublier les valeurs que sa famille lui a transmises.